310312

Vigilance constante !

La pleine conscience, la vigilance signifient que vous avez une conscience complète de tout ce qui se passe en ce moment. Vous êtes présent. Si, lorsque vient la colère vous êtes présent, la colère ne peut alors pas exister. Elle ne peut éclater que lorsque vous êtes profondément endormi. Lorsque vous êtes présent, la transformation de votre être est immédiate car lorsque vous êtes vigilant, de nombreuses choses ne sont tout simplement plus possibles. Si vous êtes conscient, tout ce qui est considéré comme des péchés n'est en réalité plus possible. En fait il n'existe qu'un seul vrai péché, c'est la non-vigilance.
L'origine du mot anglais sin (péché) signifie manquer quelque chose et non pas commettre une erreur. La racine hébraïque de ce mot signifie exactement manquer, oublier. Manquer quelque chose, oublier, cela signifie faire quelque chose sans être présent - c'est le seul péché. Et la seule vertu ? C'est être pleinement attentif à ce que vous faite. C'est ce que Gurdjieff appelle le rappel à soi, Bouddha nomme cela la pleine conscience, Krishnamurti parle de vigilance et Kabir utilise le mot hindi surati. Le sens est à chaque fois le même : être ici et maintenant ! Rien d'autre n'est nécessaire, absolument rien d'autre.

Osho (Etre en pleine conscience)

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300312

C'est Bouddha qui le dit

« Doutez de tout et surtout de
ce que je vais vous dire.»

« Nous sommes ce que nous pensons.
Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées.
Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.»

« Celui qui, après avoir été négligent, devient vigilant,
illumine la terre comme la lune émergeant des nuées.»

« Ne demeure pas dans le passé, ne rêve pas du futur,
concentre ton esprit sur le moment présent.»

« Le temps est un grand maître,
le malheur, c’est qu’il tue ses élèves.»

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260312

Le rêve, le Juge et la Victime

Rencontre avec Don Miguel Ruiz, chaman mexicain, nagual de la lignée des Chevaliers de l’Aigle (extraits)

"Les Toltèques enseignent aussi une vérité surprenante : nous ne rêvons pas seulement la nuit, lorsque le cerveau est endormi, mais aussi le jour lorsqu’il est éveillé. Durant la journée, nous partageons un rêve commun que nous appelons «le monde», avec sa structure matérielle qui nous rassure, fondée sur la réalité tridimensionnelle du temps, de l’espace et de la durée qui change lentement. La nuit, cette structure matérielle disparaît, et c’est pour cela que nos rêves changent alors constamment. Rêver est l’activité principale de notre esprit, et elle se poursuit vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Puisque chacun d’entre nous vit un rêve qu’il a créé lui-même, nous avons le pouvoir de changer un rêve infernal en un rêve paradisiaque en modifiant simplement nos croyances et en rêvant un rêve différent."
(...)
"Permettez-moi de vous expliquer ce que j’entends par "rêver". Ce que nous voyons autour de nous n’est rien d’autre que de la lumière de fréquences différentes, réfléchie par des objets. Lorsque nous
voyons des objets, la lumière réfléchie par le monde extérieur pénètre dans nos yeux et elle est reproduite sur la rétine, puis voyage jusqu’au cerveau qui crée notre perception tridimensionnelle à partir de ces images de lumière. Bien que nous ne voyions pas des objets mais de la lumière, nous nous sommes mis d’accord pour accepter que notre perception visuelle de la réalité est la vérité.
Dès que nous commençons à rêver, nous créons tout un film qui devient notre réalité personnelle. Nous créons un rêve vivant dont nous sommes le producteur, le metteur en scène, le scénariste et l’acteur principal, tous les autres n’ayant que des rôles secondaires dans notre production. Dans ce rêve, nous nous donnons un nom, une identité, une famille d’origine, un passé et une éducation. Nous pouvons par exemple avoir plusieurs diplômes, nous marier, élever des enfants, réussir notre carrière et devenir grand-parent. Dans ce scénario, notre rêve personnel se déroule dans le rêve collectif de la planète. Celui-ci est en effet constitué des milliards de rêves personnels plus petits qui, ensemble, créent le rêve d’une famille, d’une communauté, d’une ville, d’un pays, et finalement de toute l’humanité."
(...)
"Enfant, le rêve extérieur «capte» notre attention et nous enseigne que croire. Lorsqu’on est encore tout petit, on ne choisit pas ses croyances, mais on donne son accord à l’information qui nous est transmise par le rêve de la planète. A mesure que nous grandissons, nos parents, nos éducateurs, nos guides religieux ainsi que les médias nous enseignent à rêver de la même façon que tout le monde. Semblable à une jeune éponge qui absorbe tout, on se crée un système de croyances concernant ce qui est juste ou faux, bon ou mauvais, beau ou laid. Nous ne choisissons pas ces concepts : ils sont programmés en nous. Le rêve de notre vie se déroule alors en accord avec notre système de croyances.
Au cours de la domestication, on devient progressivement un être humain « acceptable « grâce à un système de récompense et de punition. Si on respecte les règles et si on fait ce qu’il faut pour plaire à papa et maman et à ses professeurs, on est un "gentil garçon" ou une "gentille fille". Dans le cas inverse, on est un "vilain garçon" ou une "vilaine fille". Pour éviter d’être rejeté, on se conforme à l’image de nous que se forgent les autres. Au bout du compte, on s’identifie tellement à cette image de soi-même, au masque que l’on porte, que l’on se perd complètement dans le rêve de la société, sans savoir que l’on rêve."
(...)
"Lorsque nous sommes domestiqués, tout notre système de croyances est comme un Livre de la Loi que nous utilisons pour juger toutes nos expériences, même si ces jugements vont à l’encontre de notre propre nature intérieure. Lorsque nous violons l’un de ces Commandements - « Tu ne feras pas ceci ou cela « - nous sommes punis par notre Juge intérieur, cette part de notre esprit qui édicte des sentences fondées sur notre système de croyances. Puisque ce Juge intérieur nous condamne presque tout le temps, nous subissons une punition sous forme de rejet de soi, de culpabilité, de honte et d’anxiété.
L’autre partie de notre psychisme à laquelle s’adresse ces jugements est la Victime, le « pauvre de moi « qui pense qu’il n’est « pas assez fort, pas assez intelligent, pas assez bon, pas assez digne «. La Victime dit : « Je suis un perdant ; tout le monde vaut mieux que moi, alors à quoi bon essayer ? Je n’y parviendrai jamais». Le Juge est d’accord avec ces affirmations et décrète : «Oui, tu n’es vraiment pas à la hauteur», et la Victime n’a plus qu’à subir la culpabilité
et la punition. On croit que ce Livre de Loi, que le Juge et la Victime sont réels, mais ce ne sont que des croyances qui nous ont été imposées par le rêve extérieur et que l’on accepte comme vraies. Etant donné que nombre de nos croyances nous condamnent à souffrir, il nous faut changer celles qui nous maintiennent dans un état de peur et de limitation.
(...)
Dans le rêve de la planète, les gens souffrent, vivent dans la peur, et créent toutes sortes de mélodrames douloureux. Etant donné que le rêve extérieur est régi par la peur et rempli d’injustice, de violence et de guerre, les Toltèques considèrent que c’est un cauchemar. Dans notre état normal, nous vivons dans un brouillard d’accords que nous avons conclus avec nous-mêmes, avec notre famille, nos amis, la société et avec Dieu. Pour changer ce cauchemar en un rêve de paradis sur terre, il nous faut briser ces accords fondés sur la peur qui nous privent de notre liberté personnelle et de notre pouvoir."

Propos recueillis par Olivier Clerc
http://www.editions-jouvence.com/ftp/pdf/DA256.pdf

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230312

Sage message

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210312

Trait d'humour

dessin2

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180312

Les 4 accords toltèques

Don Miguel Ruiz est né au Mexique d'une mère curandera (guérisseuse) et d'un grand-père nagual (chaman). Il suit des études de médecine, devient chirurgien, mais un accident lui fait vivre une NDE (...) Suite à cet accident, il décide de retrouver le savoir des chamans, et devient nagual de la lignée des chevaliers de l'Aigle, une lignée qui s'est vouée à transmettre l'enseignement des anciens Toltèques. Dans son livre Les Quatre Accords Toltèques, il propose un code de conduite, un résumé de son enseignement en quatre comportements qui permettent de se libérer du conditionnement collectif de la peur du futur.
"Premier Accord. Que votre parole soit impeccable.
Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez vraiment. N'utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire d'autrui. La parole est un outil qui peut détruire, prenez conscience de sa puissance et maîtrisez-la. Pas de mensonge ni de calomnie.
Deuxième Accord. Ne réagissez à rien de façon personnelle.
Ce que les autres disent sur vous et font contre vous n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leurs peurs, de leurs colères, de leurs fantasmes. Exemple : si quelqu'un vous insulte, c'est son problème, ce n'est pas le vôtre. Ne vous vexez pas, et ne vous remettez pas en question pour autant.
Troisième Accord. Ne faites aucune supposition.
Ne commencez pas à élaborer des hypothèses de probabilités négatives, pour finir par y croire comme s'il s'agissait de certitudes. Exemple : si une personne est en retard, vous pensez qu'il lui est arrivé un accident. Si vous ne savez pas, renseignez-vous. Ne vous convainquez pas vous-même de vos propres peurs et de vos propres mensonges.
Quatrième Accord. Faites de votre mieux.
Il n'y a pas d'obligation de réussir, il n'existe qu'une obligation de faire au mieux.
Si vous échouez, évitez de vous juger, de vous culpabiliser et d'éprouver des regrets. Tentez, entreprenez, essayez d'utiliser de manière optimale vos capacités personnelles. Soyez indulgent avec vous-même. Acceptez de ne pas être parfaits, ni toujours victorieux."

Bernard Werber, Nouvelle encyclopédie du savoir relatif et absolu.

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160312

Paroles de Don Juan Matus

"Nous sommes des consciences; nous ne sommes pas des objets; nous n’avons aucune solidité. Nous sommes illimités. Le monde des objets et de la solidité est une manière de rendre notre passage sur Terre commode. C’est seulement une description que nous créons afin qu’il nous aide… Nous oublions que la réalité matérielle est seulement une représentation et nous nous enfermons ainsi entièrement dans un cercle vicieux duquel nous émergeons rarement dans notre vie."
...
"C’est seulement en tant que guerrier que l’on peut supporter le chemin de la connaissance. Un guerrier ne peut pas se plaindre, ou regretter quelque chose. Sa vie est un défi sans fin, et les défis ne peuvent possiblement pas être bons ou mauvais. Les défis sont simplement des défis. La différence de base entre un homme ordinaire et un guerrier est qu’un guerrier prend tout comme un défi, alors qu’un homme ordinaire prend tout comme une bénédiction ou une malédiction."
...
"Ce n’est pas suffisant de simplement vouloir marcher sur le chemin de la connaissance; vos efforts doivent être impeccables pour vous rendre dignes de cette connaissance."
...
"Il n’y a aucun futur. Le futur est seulement une manière de parler. Pour un sorcier il y a seulement, le ici et maintenant."
...
"La vie d’un guerrier ne peut certainement pas être froide et isolée et sans sentiments, parce qu’elle est basée sur son affection, sa dévotion, son attachement à son Bien-aimé… La Terre sait qu’il l’aime, et elle lui accorde son soin. C’est pourquoi sa vie est remplie jusqu’au bord et son état, partout où il sera, sera abondant. Il erre sur les chemins de son amour… Cette Terre… Seulement si on aime cette Terre avec une passion inébranlable, pourrons-nous nous libérer de la tristesse. Un guerrier est toujours joyeux, parce que son amour est inaltérable et sa Bien-aimée, la Terre, l’embrasse et lui accorde des cadeaux inconcevables. La tristesse appartient seulement à ceux qui détestent la chose même qui les abrite. Cet Être splendide, qui est vivant jusque dans ses moindres recoins et qui comprend chaque sentiment, m’a apaisé, m’a guéri de mes douleurs et finalement, quand j’ai entièrement compris mon amour pour lui, il m’a apprit la liberté."

Carlos Castaneda "Histoire de pouvoir"


… la connaissance du monde que nous percevons nous contraint à croire que nous sommes entourés par des objets, existant par eux-mêmes et comme eux-mêmes, juste comme nous les percevons, tandis que, en fait, il n’y a pas un monde d’objets, mais un univers d’émanations.

Carlos Castaneda "Le feu du dedans"

don_juan_matus_by_almanegra-d3246ol

portrait de Don Juan par Martin de Diego Sádaba

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150312

Histoire zen

Un jour, un jeune disciple demande à son guide spirituel :
- Maître, pouvez-vous me dire quelles sont les qualités requises pour devenir  un bon aspirant à l’Eveil?
Le maître répond : " L’attention ".
Le disciple s’émerveille et s’exclame :
- Merci Maître, je le note tout de suite ! Et la suivante?
Le maître répond : " L’attention. "
- Ah ? s’étonne le disciple. Mais respectueux, il ne fait pas de commentaire et prend note.
Puis il hasarde :
- Et y aurait-il une autre qualité ?
- Oui, dit le maître, l’attention…

heureux04

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140312

Trait d'humour

dessins17

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