220515

simplement ce qui est

Un être éveillé peut aimer profondément ses semblables, être d’une nature détendue et extrêmement compassionnée, un autre peut avoir en revanche un comportement de sauvage, voter facho et détester tout le monde. Ceci dépendra de sa nature, de sa personnalité, de tout l’ensemble corps-esprit.

L’éveil n’a strictement rien à voir avec le comportement que vous avez dans le monde. Les choses arrivent comme elles arrivent, parce qu’elles sont comme elles sont et non pas comme elles devraient être. C’est simple, c’est d’une infinité infiniment simple, c’est simplement ce qui est, simplement ce qui est.
Franck Terreaux

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200515

Que la Force...

« Tu dois désapprendre tout ce que tu as appris.
Nous sommes des êtres illuminés, pas une simple matière brute.
Mon alliée est la force et c’est de mes alliés la plus puissante. La vie la crée, la fait grandir, son énergie nous entoure et nous relie.
Tu dois sentir la force autour de toi, ici, entre toi, moi, l’arbre, la roche, partout.
La mort est un élément naturel de la vie, réjouis-toi pour tous ceux autour de toi qui retournent à la Force.
Ni les pleurer ni les regretter tu ne dois.
La peur de perdre l’autre mène au coté obscur.
L’attachement mène à la jalousie, à l’ombre de la convoitise il grandit.
Exerce ta volonté à renoncer à tout ce que tu redoute de perdre un jour. »

Maître Yoda

yoda_luke

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140515

Ce qui est

Nous semblons ne pas voir, tandis que nous nous hâtons vers la prochaine apogée spirituelle escomptée, que le trésor que nous cherchons est à découvrir non là où nous allons, mais dans la simple nature des pas que nous faisons. Dans notre ruée vers une meilleure situation dans le temps, nous foulons la fleur de l'être qui s'offre en chaque instant.
Il me semble que notre attachement aux buts est né du besoin de nous prouver quelque chose à nous-mêmes. Mais la vie est simplement la vie et elle n'essaie pas de prouver quoi que ce soit. Ce printemps-ci ne tentera pas d'être mieux que le printemps dernier, ni le frêne de devenir un chêne.
En abandonnant notre fascination pour l'extraordinaire et le spectaculaire, nous nous autorisons à reconnaître la merveille simple qui repose dans l'ordinaire. Car la vie est à elle-même son propre but et n'a pas besoin de raison d'être. C'est là sa beauté.
Quand il n'y a pas de moi illusoire, séparé, le fond omniprésent de l'amour inconditionnel est pleinement perçu. C'est ce qui est toujours ouvert et à notre disposition. Il n'y a rien qui existe en dehors du fond de cette unité naturelle. Le "secret" c'est qu'il n'y a pas de séparation, mais cela demeure un secret aussi longtemps que nous croyons être quelqu'un.
Que vous soyez unique ici et maintenant, c'est le secret. Cet instant-ci ne s'est jamais produit auparavant, le voyez-vous ? Il est unique, surgissant et retournant ensuite dans l'infini, pour ne jamais être revu. C'est ce que vous êtes. Vous êtes l'expression infinie qui se déploie et se rétracte sans cesse. Vous ne pouvez arrêter ce qui est ; c'est une danse incessante et éternelle - aussi lâchez prise et permettez à cela d'être. Il ne peut y avoir de processus pour devenir ce qui déjà est, et ainsi il n'y a bien sûr, nulle part où aller et rien à faire. Aucune condition n'a besoin d'être remplie. L'infini n'est pas quelque part attendant que nous nous en rendions dignes.
Quand le moi n'est plus, il y a simplement un abandon en l'aimé. Le jeu se poursuit et il y a une réponse à ce jeu. Et le jeu et la réponse sont l'expression du divin. Tout et chaque chose est vu, entendu, senti, comme étant le bien-aimé.
Si vous êtes complètement submergé par la peur ou la souffrance et avez le sentiment de ne rien pouvoir faire, alors c'est "ce qui est" et il n'y a rien à faire que d'être submergé. C'est aussi une expression de l'infini. Mais il faut dire qu'à l'aube d'une nouvelle lumière, d'une perception différente, il peut très souvent y avoir exacerbation de nos peurs les plus profondes.
Vous vous agrippez à votre existence apparente. Toute votre vie vous avez été conditionné à survivre, à proroger l'espèce, à prolonger une apparente lignée. Voyez le grand message des médias qui vous enjoint de travailler à réussir votre vie... Hypnotisé par la croyance que vous êtes un individu séparé, vous imaginez de ce fait devoir négocier avec l'existence. Ce qui est tout à fait effrayant.
Ce que vous êtes est au-delà de ce que vous avez jamais cru. Vous êtes simplement en train d'être vécu par l'infini pour découvrir que vous êtes l'infini.... Vous êtes la vie et c'est tout ce que vous êtes. Laissez tomber les pourquoi et soyez simplement, totalement immergés dans le miracle merveilleux de la vie juste telle qu'elle est, ici même, en l'instant même...
Quand l'éveil se produit, il est vu que tout est unité. Tout et chaque chose émane du silence et de l'amour inconditionnel. Il y a donc une transformation de la perception. D'un coup, il n'y a plus de personne séparée ici, rien qu'unité. Dès que cela est vu, le fond de l'être, l'amour inconditionnel, est reconnu en tout ce qui est. C'est comme si, instantanément, tout recelait une présence d'amour, de bienveillance universelle.
Il y a aussi, bien sûr, la vision constante que tout est l'aimé. Ainsi il n'y a jamais le sentiment d'être perdu. Il n'y a plus de questions, nulle part où se rendre, rien de plus à devenir. C'est chez soi.
La vie est le seul gourou. Tout ce qui est arrivé jusqu'ici est votre enseignement et est absolument approprié à votre éveil. Vous n'avez besoin de rien sauf de ce que vous avez. N'est-ce-pas merveilleux ? Donc ne vous tracassez pas à propos de ce dont vous avez besoin ou pas. Tout est fourni. Lâchez prise et reposez-vous en ce qui est et vous ferez certainement la rencontre de l'aimé et redécouvrirez votre nature originelle.
Tout mène à l'éveil. Même ce que votre esprit peut considérer comme nuisible vous rappelle l'existence d'une autre possibilité. Abandonnez simplement votre attachement et votre fascination envers l'histoire personnelle et laissez la vie voir lieu. 
Laissez à ce que vous êtes le loisir d'émerger. Chaque fois que vous laissez tomber la pensée et êtes avec ce qui est, vous arrosez le sol, et la graine continue à croître. Chaque fois que vous prenez conscience de la nature illusoire de votre conditionnement, il se crée un espace où peut fleurir la compréhension. 
L'éveil à notre nature véritable nous place face à la merveille de l'immédiat qui est la seule vraie sécurité. Il est possible alors que vos yeux s'ouvrent et qu'un vaste sentiment de gratitude vous emplisse.
Dans l'éveil on ne voit rien de différent, mais ce qui est vu est désencombré. C'est simplement "ce qui est". Cependant dans ce qui est vu il y a aussi l'essence de l'amour inconditionnel, le fondement de l'être. C'est vu en toute choses que ce soit un coucher de soleil ou une poubelle pleine d'ordures. Chaque chose existe dans la lumière et émane du silence de la source. Il n'y a absolument rien que ne génère ce fond de l'être. Tout est sacré, et nous marchons, parlons et passons notre temps dans ce qui n'est rien moins que le paradis. 
Ici, ici même est le siège de tout ce que vous désirerez jamais. C'est simple, ordinaire et magnifique. Voyez-vous, vous êtes déjà chez vous.

Tony Parsons (Ce qui est)

le-règne-animal-13

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080515

étrange

Il est étrange que l’on dise de Dieu qu’il a créé le monde, et non : Dieu créé continuellement le monde. Pourquoi faudrait-il que le fait que le monde ait commencé à être soit un plus grand miracle que le fait d’avoir continué à être ?

Ludwig Wittgenstein, philosophe autrichien

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030515

Adyashanti : L'éveil à notre vrai nature

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020515

L'impensable réalité

"La question de savoir ce qu’est une table en réalité ne présente aucun sens. Il en va ainsi de toutes les notions physiques. L’ensemble du monde qui nous entoure ne constitue rien d’autre que la totalité des expériences que nous en avons. Sans elles, le monde extérieur n’a aucune signification".
Max Planck

La physique est une voie permettant de goûter à la splendeur et depuis cent ans elle nous en a offert plusieurs preuves. La profonde révolution du début du XXe siècle, ponctuée par la théorie de la relativité et la mécanique quantique, l’a considérablement rapprochée de la sagesse traditionnelle. Ainsi, les mots de Max Planck (le premier physicien à parler de quanta, en 1900) cités en exergue pourraient, en essence, être mis dans la bouche d’un maître du shivaïsme cachemirien du Xe siècle ou d’un maître du bouddhisme tch’an chinois du VIIIe siècle et ils conviendraient parfaitement. Cette révolution a en tout cas mis fin à l’espèce d’arrogance qui avait prévalu durant le siècle précédent dans certains milieux de la physique, alors qu’on estimait connaître tout ce qu’il y avait à connaître sur l’univers, hormis quelques petits détails qui n’allaient sans doute pas tarder à être éclaircis.
L’ébranlement des modèles classiques n’a pas seulement profondément modifié notre vision de l’univers, mais il nous a aussi — et peut-être surtout — permis de commencer à réaliser que tout ce que nous pouvons savoir sur la réalité, ce sont nos images de celle-ci. Ce n’est pas négligeable. Je me souviens avec bonheur de la toute première chose que mon excellent professeur de physique au collège nous avait dite au début de l’année scolaire : « Cette année, nous allons nous raconter une histoire, une belle histoire. » On n’aurait guère pu dire mieux. De l’univers, nous ne savons que nos histoires ; sa nature profonde demeure impensable, inimaginable.

"Il n’existe pas de monde quantique. Il y a seulement une description abstraite quantique. Il est faux de penser que la tâche du physicien est de découvrir comment est la nature. La physique s’occupe de ce que nous pouvons dire sur la nature".
Niels Bohr

L’exercice de la physique n’en est pas dénué d’intérêt pour autant, bien au contraire. Bien sûr, le désir immémorial de connaître la réalité du monde qui nous entoure ne sera jamais comblé par une réponse finale, par un modèle définitif. La beauté et l’intérêt de cette exploration résident plutôt dans les signes de plus en plus clairs qu’elle fournit, comme un guide qui ferait signe vers l’autre rive sans pourtant jamais pouvoir y poser le pied lui-même. La physique classique recelait certes une admirable beauté. Qu’on pense aux étincelants travaux de Newton, à la superbe formulation de Lagrange ainsi qu’aux travaux de d’Alembert, Hamilton Maupertuis, Maxwell, Faraday, Hertz, Boltzmann et Gibbs, sans compter les travaux fondamentaux et géniaux de Gauss et Riemann en mathématiques. Mais durant les trente premières années du XXe siècle, les foudroyantes intuitions des Planck, Einstein, Minkowski, Bohr, Sommerfeld, de Broglie, Pauli, Heisenberg, Schrödinger, Born, Dirac et tant d’autres nous ont permis d’articuler des modèles de l’univers de plus en plus précis et bouleversants. Ces modèles demeureront toujours des modèles, comme nous venons de le dire, mais ils laissent entrevoir de plus en plus la beauté incommensurable de l’univers.
Les modèles de la physique progressent dans les deux seules directions possibles : l’infiniment petit, sous l’impulsion de la physique quantique, et l’infiniment grand, sous-tendue par la relativité générale. On sent bien que la réunion des deux ne saurait tarder, ne serait-ce que sous une forme préliminaire, et les efforts pour mettre au point la gravitation quantique ont récemment été décuplés. À partir de notre conviction dualiste, à savoir que l’univers est composé de choses extérieures séparées de l’observateur, que pouvons-nous faire d’autre, si nous cherchons à savoir ce qu’est la réalité, que fouiller de plus en plus profondément l’intimité de ces « choses » et d’en considérer de plus en plus l’arrangement global et l’origine ? Une telle enquête doit forcément aboutir à des constats importants. Or, au début du XXIe siècle, les avancées théoriques nous laissent de moins en moins de choix autre que reconnaître l’origine et la nature non « physique » de l’univers.

Jean Bouchart d'Orval (extrait de "L'impensable réalité")
vu sur consciencesansobjet.blogspot.fr

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300415

^^

le-règne-animal-5

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290415

Les micropratiques

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250415

Bol d'air

 

Ecoute l'arbre et la feuille.  

La nature est une voix

Qui parle à qui se recueille

Et qui chante dans les bois.  

Victor Hugo

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