080515

étrange

Il est étrange que l’on dise de Dieu qu’il a créé le monde, et non : Dieu créé continuellement le monde. Pourquoi faudrait-il que le fait que le monde ait commencé à être soit un plus grand miracle que le fait d’avoir continué à être ?

Ludwig Wittgenstein, philosophe autrichien

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030515

Adyashanti : L'éveil à notre vrai nature

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020515

L'impensable réalité

"La question de savoir ce qu’est une table en réalité ne présente aucun sens. Il en va ainsi de toutes les notions physiques. L’ensemble du monde qui nous entoure ne constitue rien d’autre que la totalité des expériences que nous en avons. Sans elles, le monde extérieur n’a aucune signification".
Max Planck

La physique est une voie permettant de goûter à la splendeur et depuis cent ans elle nous en a offert plusieurs preuves. La profonde révolution du début du XXe siècle, ponctuée par la théorie de la relativité et la mécanique quantique, l’a considérablement rapprochée de la sagesse traditionnelle. Ainsi, les mots de Max Planck (le premier physicien à parler de quanta, en 1900) cités en exergue pourraient, en essence, être mis dans la bouche d’un maître du shivaïsme cachemirien du Xe siècle ou d’un maître du bouddhisme tch’an chinois du VIIIe siècle et ils conviendraient parfaitement. Cette révolution a en tout cas mis fin à l’espèce d’arrogance qui avait prévalu durant le siècle précédent dans certains milieux de la physique, alors qu’on estimait connaître tout ce qu’il y avait à connaître sur l’univers, hormis quelques petits détails qui n’allaient sans doute pas tarder à être éclaircis.
L’ébranlement des modèles classiques n’a pas seulement profondément modifié notre vision de l’univers, mais il nous a aussi — et peut-être surtout — permis de commencer à réaliser que tout ce que nous pouvons savoir sur la réalité, ce sont nos images de celle-ci. Ce n’est pas négligeable. Je me souviens avec bonheur de la toute première chose que mon excellent professeur de physique au collège nous avait dite au début de l’année scolaire : « Cette année, nous allons nous raconter une histoire, une belle histoire. » On n’aurait guère pu dire mieux. De l’univers, nous ne savons que nos histoires ; sa nature profonde demeure impensable, inimaginable.

"Il n’existe pas de monde quantique. Il y a seulement une description abstraite quantique. Il est faux de penser que la tâche du physicien est de découvrir comment est la nature. La physique s’occupe de ce que nous pouvons dire sur la nature".
Niels Bohr

L’exercice de la physique n’en est pas dénué d’intérêt pour autant, bien au contraire. Bien sûr, le désir immémorial de connaître la réalité du monde qui nous entoure ne sera jamais comblé par une réponse finale, par un modèle définitif. La beauté et l’intérêt de cette exploration résident plutôt dans les signes de plus en plus clairs qu’elle fournit, comme un guide qui ferait signe vers l’autre rive sans pourtant jamais pouvoir y poser le pied lui-même. La physique classique recelait certes une admirable beauté. Qu’on pense aux étincelants travaux de Newton, à la superbe formulation de Lagrange ainsi qu’aux travaux de d’Alembert, Hamilton Maupertuis, Maxwell, Faraday, Hertz, Boltzmann et Gibbs, sans compter les travaux fondamentaux et géniaux de Gauss et Riemann en mathématiques. Mais durant les trente premières années du XXe siècle, les foudroyantes intuitions des Planck, Einstein, Minkowski, Bohr, Sommerfeld, de Broglie, Pauli, Heisenberg, Schrödinger, Born, Dirac et tant d’autres nous ont permis d’articuler des modèles de l’univers de plus en plus précis et bouleversants. Ces modèles demeureront toujours des modèles, comme nous venons de le dire, mais ils laissent entrevoir de plus en plus la beauté incommensurable de l’univers.
Les modèles de la physique progressent dans les deux seules directions possibles : l’infiniment petit, sous l’impulsion de la physique quantique, et l’infiniment grand, sous-tendue par la relativité générale. On sent bien que la réunion des deux ne saurait tarder, ne serait-ce que sous une forme préliminaire, et les efforts pour mettre au point la gravitation quantique ont récemment été décuplés. À partir de notre conviction dualiste, à savoir que l’univers est composé de choses extérieures séparées de l’observateur, que pouvons-nous faire d’autre, si nous cherchons à savoir ce qu’est la réalité, que fouiller de plus en plus profondément l’intimité de ces « choses » et d’en considérer de plus en plus l’arrangement global et l’origine ? Une telle enquête doit forcément aboutir à des constats importants. Or, au début du XXIe siècle, les avancées théoriques nous laissent de moins en moins de choix autre que reconnaître l’origine et la nature non « physique » de l’univers.

Jean Bouchart d'Orval (extrait de "L'impensable réalité")
vu sur consciencesansobjet.blogspot.fr

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300415

^^

le-règne-animal-5

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290415

Les micropratiques

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250415

Bol d'air

 

Ecoute l'arbre et la feuille.  

La nature est une voix

Qui parle à qui se recueille

Et qui chante dans les bois.  

Victor Hugo

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170415

le-règne-animal-20

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160415

L'effet phi

L'effet phi est la sensation visuelle de mouvement provoquée par l'apparition d'images perçues successives, susceptibles d'être raccordées par un déplacement ou une transformation. Le cerveau comble l'absence de transition avec celle qui lui semble la plus vraisemblable. C'est donc le résultat du traitement effectué par le système visuel. Cet effet est différent de la persistance rétinienne qui est un effet au niveau de la rétine.

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C'est sur ce principe que fonctionnent de nombreux néons et autres guirlandes : en allumant successivement les ampoules composant l'ensemble, on donne l'impression qu'un point se déplace.

Le cas le plus simple est le suivant. On affiche successivement deux taches lumineuses à deux endroits différents. Le sujet a alors l'impression que la première tache a bougé pour aller où apparait la deuxième. On a donc une illusion de translation. Si on fait varier la taille entre les deux taches, on aura l'illusion qu'une seule tache change de taille.

De manière plus élaborée, la télévision et le cinéma nous donnent l'illusion que les personnages et les scènes sont en mouvement, alors que les images se succèdent à 24 images par seconde pour le cinéma et 25, 30, ou 50 images par seconde (voire plus, selon le système) pour la télévision.

Pour éviter un papillotement de l'image, chaque image différente est présentée en deux fois si nécessaire pour dépasser le taux de 40 images par seconde, ce qui double le taux de rafraîchissement. Ainsi l'œil perçoit moins les noirs entre les images.

Lorsqu'on perçoit une scène, les images sont reçues par les yeux, transmises au corps genouillé latéral qui effectue un premier traitement, pour enfin arriver au cortex visuel en ce qui concerne la vision consciente. Les différentes aires effectuent différents traitements : analyse de l'orientation, des formes, du relief et, bien sûr, du mouvement. Il semble que ce soit essentiellement l'aire V5 (ou MT) et l'aire MST qui assurent l'analyse des mouvements simples. Ces aires ne seraient en fait pas seulement sensibles aux mouvements continus, mais aussi aux mouvements saccadés, qui y ressemblent beaucoup.

L'impression que nous ressentons en voyant la succession d'images est le résultat d'une analyse en différentes possibilités, essentiellement objets immobiles, objets mobiles et transformations continues. L'apparition ou disparition brusque d'objets ne fait pas partie des modalités, peut-être simplement parce que la téléportation ne fait pas partie de l'environnement naturel dans lequel a évolué l'espèce humaine. Cette possibilité est donc ignorée par l'analyse visuelle. De manière plus générale, notre perception est une construction mentale qui reflète plus ou moins fidèlement la réalité.

(wikipedia)

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080415

Instant d'éternité

Extrait de American Beauty, de Sam Mendes, 1999.

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050415

Débout Néo !

Réveille-toi ! Le gnosticisme et le bouddhisme dans Matrix
par Frances Flannery-Dailey et Rachel Wagner

matrix

Un article passionnant à lire ici

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