050415

Débout Néo !

Réveille-toi ! Le gnosticisme et le bouddhisme dans Matrix
par Frances Flannery-Dailey et Rachel Wagner

matrix

Un article passionnant à lire ici

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010315

Perfection et globalité

A terme, la seule chose dont il faut se rendre compte est que la vie est perfection exactement telle qu’elle est. Il existe une harmonie suprême sous-jacente qui infuse l’ensemble de la création. Il n’y aucun doute sur ce point.(...) Les dissonances surgissent lorsqu’on envisage les parties sans percevoir la globalité. Pour ainsi dire, les dissonances résultent d’une vision tunnellaire du monde.

Voyons ce qui se passerait si on vous donnait un rouleau de papier toilette vide, que vous l’ameniez devant un oeil et que vous approchiez l’autre extrémité du rouleau à quelques centimètres d’un tableau dans une exposition. Imaginons encore qu’à cet instant, vous écoutiez les commentaires d’un autre visiteur qui, lui, se tiendrait à quelques mètres de vous et regarderait le tableau avec les deux yeux. Comparez votre impression à celle de l’autre visiteur. La voix teintée d’émotion, celui-ci décrit de superbes montagnes bleutées, des forêts vertes et luxuriantes, des rais de lumière transperçant de gros nuages sombres et gorgés de pluie et une prairie dorée, parsemée de taches de lumière. Ce tableau est d’une telle beauté qu’il se sent submergé, dit-il. Lorsqu’on vous demande à votre tour ce que vous voyez et ce que cela vous fait, vous répondez : « Je vois une tache marron avec une traînée de gris en travers. J’ai l’impression d’avoir raté quelque chose. » Peu importe vos efforts, vous serez dans l’impossibilité de vois la beauté ou de ressentir la joie décrite par l’autre visiteur. Votre point de vue est limité. Ceci dit, vous pourriez dire : « Je n’aime pas le marron est le gris et je vais changer de perspective.» Vous déplaceriez le rouleau de papier toilette vide vers un autre endroit du tableau. Là, vous voyez un aune doré et du bleu. Ces couleurs vous plaisent davantage et vous dites : « Oui, à présent je connais la joie dont vous avez parlé. Je préfère de beaucoup le doré et le bleu au marron et au gris. » Mais ce que vous croyez est fondé sur une perspective limitée. Le bleu et le doré perdent rapidement leur charme et vous déplacez de nouveau le tube, puis une nouvelle fois. Vous croyez que si vous faites le tour du tableau en déplaçant le tube à chaque fois, vous parviendrez à assembler toutes ces vues en une seul finalement, à obtenir une vue de l’ensemble du tableau. Mais, votre croyance chevillée au corps, vous continuerez d’amasser des morceaux de visions jusqu’à la fermeture du musée.

Franck Kinslow (Eufeeling - l’art de la paix intérieure)

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180115

Interview de Tony Parsons (extraits)

 

 

 

 

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170115

Dire ou ne pas dire

La difficulté de celui qui est éveillé, c'est qu'il ne peut pas vous dire ce qu'il sait. C'est pourquoi, d'une certaine façon, l'ancienne tradition était bien plus correcte et elle allait plus loin. Toute information était provisoire ; rien n'était ultime. Quand vous faisiez des progrès, le maître vous donnez de nouvelles choses ; après de nouveaux progrès, il vous disait : "Maintenant renonce à ceci, renonce à cela. C'est devenu inutile."
Une fois que vous aviez atteint l'état approprié, on vous disait que Dieu était inutile, que l'âme était inutile, que la méditation était inutile - mais seulement ce jour là, pas avant. Cela ne peut être dit qu'au moment où ces choses là deviennent inutiles ; alors rien n'est véritablement inutile. Alors, vous riez tout simplement et vous savez.

Osho, "La vague et l'océan"

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071214

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Est-il possible qu'une rose dise : "Je vais donner mon parfum aux bonnes personnes qui viennent me sentir, mais je ne le donnerai pas aux autres " ? 
Est-il possible qu'une lampe dise : "Je vais donner ma lumière aux bonnes personnes, mais en aucun cas aux mauvaises " ?
Est-il possible que l'arbre dise : "Je vais donner mon ombre aux braves personnes qui viennent se reposer sous mes branches, mais ne la donnerai pas aux autres " ?

Voilà les images de l'amour...
Anthony de Mello

douceur2

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281114

Le regard sans les murs

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171114

Méditation

 

jason-decaires

 

Question d'un disciple :
Quel type de méditation pourrait m'être utile ?

Ramana Maharshi :
Les méditations sur des objets ne servent à rien.
Vous devez apprendre à voir que sujet et objet ne font qu'un. En méditant sur un objet, concret ou abstrait, vous détruisez l'impression d'unité et créez la dualité.
Méditez sur ce que vous êtes en réalité... vous découvrirez...

Le disciple :
Quoi ?

Ramana Maharshi :
C'est à vous de le découvrir. Cela se révélera.
Accrochez-vous à cette révélation.
Tournez votre attention vers le sujet qui perçoit.
Il est la source de votre "je".
Réalisez cela, c'est la tâche qu'il faut accomplir.
Découvrez la réalité que représente ce mot "je".
Découvrez l'entité qui est la source du mot "je".
C'est le Soi, le Soi de tous les soi."
Ne fixez pas votre attention sur toutes ces choses de la vie qui ne cessent de changer, ni sur la mort et les phénomènes.
Ne pensez même pas à l'acte de voir qui vous fait percevoir ces choses, mais seulement à cela qui voit toutes ces choses, cela à qui l'on doit toutes ces choses.
Au début, cela semblera presque impossible, mais les résultats se feront sentir progressivement.
Cela demande des années de pratique quotidienne, mais c'est ainsi que l'on devient un maître.
Chaque jour, pendant un quart d'heure les yeux ouverts, essayez de garder l'esprit fixé sur Cela qui voit.
Il est en vous.
Ne vous attendez pas à ce que "Cela" soit quelque chose de bien précis sur lequel le mental peut se fixer facilement.
Il faut des années pour trouver ce "Cela", mais les résultats de cette concentration seront apparents en l'espace de quatre à cinq mois : paix de l'esprit, pouvoir de faire face aux ennuis, clairvoyance inconsciente.
Je vous ai donné cet enseignement comme les Maîtres le donnent à leurs disciples intimes.
A partir de maintenant, pendant la méditation, concentrez votre pensée non pas sur l'acte de voir ni sur ce que vous voyez, mais sur Cela qui voit.

(Vu sur eveilimpersonnel.blogspot.fr)

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060714

La sagesse de Kung Fu

vu sur éveil impersonnel

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070414

Méditations

meditation

Quand le mental devient tranquille au cours de la méditation, je reste conscient des perceptions sensorielles. Comment cela se rattache-t-il à l'histoire du faiseur de flèches dont l'attention était si parfaitement concentrée qu'il ne remarqua pas le passage de la procession nuptiale du roi ? Ma méditation est-elle incorrecte ?
On peut distinguer deux sortes de méditation : la méditation avec objet et la méditation sans objet.
Dans la méditation du premier type, l'attention est concentrée sur un objet spécifique, grossier ou subtil : image physique ou mentale du divin, sensations corporelles diverses, série de syllabes sacrées, etc. Dans cette voie, un effort, parfois très subtil, est requis pour détourner l'attention des objets vers lesquels les désirs la portent. Au terme de ce processus, qui produit un apparent affaiblissement de l'ego, le mental peut rester fixé sans effort sur l'objet contemplé. Le méditant éprouve une immobilité, une absence de pensées et de sensations autres que celles qui constituent l'objet de méditation, même en présence du cortège royal qui n'est pas remarqué par l'artisan. Hélas, l'absorption qui est ainsi obtenue est un état mental qui se situe dans la temporalité, a un début et une fin. Tôt ou tard le yogi doit sortir de son samadhi. L'ego est toujours présent avec son cortège de peurs, désirs et souffrances.
Une forme particulière de méditation avec objet est celle dans laquelle l'objet est le vide, l'absence d'objets. Un effort est maintenu pour garder le mental libre de pensées et sensations. Comme dans tout autre forme de méditation avec objet, il en résulte un affaiblissement temporaire de l'ego, et le mental éprouve pendant quelque temps une absence de pensées et de sensations, ou simplement une absence de pensées, selon la nature et la profondeur du samadhi ainsi obtenu. Mais ce samadhiest également encore une création mentale qui a un début et une fin. Cette forme de méditation est souvent prise à tort pour la méditation non-objective. Tel n'est pas le cas parce que l'absence d'objets est encore un objet subtil que le mental projette. Bien que cet état puisse apporter quelque soulagement temporaire et même dans certains cas s'accompagner de certains pouvoirs psychiques, il révèle bien vite sa stérilité. Le méditant reste enfermé dans sa prison mentale et la plénitude du cœur lui demeure cachée. Cet état est privé de la liberté absolue, de la joyeuse créativité et de la merveilleuse certitude d'immortalité qui signent l'état naturel non-duel.

Dans la méditation non-duelle véritable, notre attention est naturellement attirée vers le non-objectif, le sujet ultime, la conscience. Ce changement est le résultat d'une compréhension profonde. Au début, il est demandé au chercheur de vérité de noter que le bonheur qu'il recherche réellement, dont un exemple lui est donné par la joie sans cause qu'il éprouve en présence de son instructeur, est non-objective, c'est-à-dire qu'elle n'est pas contenue dans un objet, grossier ou subtil. Lorsque ce point est devenu clair, on lui indique que le mental, qui ne peut saisir que desmentations (1), ne peut avoir accès au domaine non-objectif; il en résulte que toute tentative de se procurer à l'aide de la pensée ou de la sensation le bonheur qu'il recherche est vouée à l'échec. Cette compréhension tranquillise le mental d'une manière naturelle et radicale. Dans cette forme de méditation, les pensées et sensations ne sont ni recherchées ni évitées ; elles sont simplement accueillies et laissées libres d'évoluer à leur guise. Cette approche se caractérise par une ouverture totale à nos perceptions sensorielles externes ou internes, à nos émotions et à nos pensées.
Ces mentations variées pourraient être comparées aux divers personnages d'une pièce de théâtre. Tant que nous prenons intérêt à l'intrigue, notre attention est complètement retenue par les acteurs qui jouent sur le devant de la scène, mais, si notre intérêt se relâche, notre attention se détend progressivement jusqu'au moment où nous prenons subitement conscience de l'arrière-plan, du décor. De la même manière, lorsque notre attention devient globale et désintéressée, se déconcentre et s'ouvre à la suite de la compréhension que nulle sensation ou pensée ne saurait nous apporter la félicité que nous recherchons, un moment survient où nous nous éveillons subitement à cet arrière-plan conscient qui se révèle alors comme le repos ultime que nous avions tant cherché.
Il n'est pas nécessaire que les acteurs quittent la scène pour que nous prenions conscience du décor ; de même, l'absence de mentations n'est pas une condition nécessaire pour l'éveil à notre soi réel. Le départ des acteurs nous fournit simplement une occasion privilégiée d'effectuer cette prise de conscience. De la même manière, chaque fois qu'une mentation se meurt dans la conscience, une occasion nous est offerte de nous éveiller à notre nature immortelle.
L'attitude intérieure d'écoute bienveillante qui est l'essence de la méditation non-objective peut être naturellement et aisément saisie par un chercheur sincère et motivé en présence d'un être unifié à l'arrière-plan, par une sorte d'induction spirituelle.

(1) Mentations : pensées, sensations, perceptions » NdT
Francis Lucille ("Le sens des choses")
vu sur kerisahel.blogspot.fr

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