181115

Poème

 

 Dans la lîlâ des mondes infinis,

Je tisse des liens

Entre les fils de moi-même

Pour la seule joie

de me reconnaître

Dans le regard de ceux qui s'aiment.

 

Yvan Amar

Posté par Sator à 18:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


161115

^__^

tendresse-animale-diana

J'ai décidé d'opter pour l'amour.
la violence est un fardeau trop lourd à porter.

Martin Luther King Jr

Posté par Sator à 18:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

151115

^___^

chenille

Une grand-mère chenille se mettant du rouge à lèvres.

vu sur Axolot

Posté par Sator à 18:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

071115

Pensée

« Vous n’avez pas besoin de sortir de chez vous. Restez assis à votre table et écoutez. Vous n’avez même pas besoin d’écouter, attendez simplement. Vous n’avez même pas besoin d’attendre, apprenez simplement à rester tranquille, silencieux et solitaire. 
Le monde se laissera démasquer. »

Franz Kafka

Posté par Sator à 09:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

061115

Questions à Francis Lucille

Pourquoi certaines expériences, telles les sensations corporelles, sont-elles conceptualisées en tant que « moi » et d’autres, telle la perception du monde, en tant que « non moi » ? 


Simplement, parce que nous choisissons de nommer certaines expériences « moi » et d’autres « non moi ». Nous faisons une distinction artificielle, en raison d’une habitude apprise. Si nous étions né sdans une civilisation dans laquelle on appelle le soleil levant « mon soleil », nous le considérerions comme « notre » soleil. Les deux perceptions, celle du soleil levant et celle que nous dénommons « mon corps », apparaissent au sein de nous-même. Aucune ne peut être considérée comme plus « nous » ou moins « nous » que l’autre.

La relation que j’entretiens avec mon corps est différente de celle que j’entretiens avec les autres corps. C’est pourquoi je ressens que ce corps est moi-même alors que le corps des autres ne l’est pas. Par exemple, je ne peux pas ressentir les sensations corporelles de quelqu’un d’autre !


Je ne suis pas en train de nier qu’une relation spécifique semble nous lier à notre corps.
Faisons une comparaison avec notre voiture. Quand nous conduisons, nous percevons notre voiture de l’intérieur, alors que nous voyons tous les autres véhicules de l’extérieur. Bien qu’une relation spécifique semble nous relier avec celle-ci, cela n’implique pas que nous sommes notre voiture. C’est la même chose avec notre corps.

Nous sommes la conscience dans laquelle notre propre corps-esprit et tous les autres corps-esprits apparaissent. Cela n’implique cependant pas qu’en tant que conscience, nous soyons ce simple organisme corps-esprit ou un sous-produit de celui-ci.
La croyance selon laquelle nous sommes dans notre corps n’est qu’une interprétation de notre expérience véritable. C’est également une interprétation de penser que nous entretenons une relation plus intime avec certaines sensations qu’avec d’autres, ou de penser que certaines sensations se situent à l’intérieur et d’autres à l’extérieur. Il est simplement nécessaire que nous voyons cela pour ce que c’est : une interprétation.
Une telle interprétation peut s’avérer appropriée dans certaines situations. Si c’est le cas, nous l’adoptons. Cependant, soyons vigilant à ne pas nous attacher à cette interprétation, à ne pas nous laisser hypnotiser par elle au point de penser que c’est une représentation de la façon dont les choses se passent réellement.
Lorsque c’est nécessaire, j’utilise comme vous un système d’interprétation. Mais pourquoi ne pas utiliser également l’absence d’interprétation quand celles-ci ne sont pas exigées par les circonstances.

Dans le doute, n’interprétez pas.
Ce qu’une chose paraît être n’est pas nécessairement ce qu’elle est.
Ce que nous dénommons « mon corps » est une interprétation.
Quand nous nous identifions à cette interprétation, nous nous ressentons séparé.
En l’absence de toute interprétation, nous découvrons que notre corps est conscience.
Notre corps réel contient l’esprit et l’univers entier.
C’est le corps que nous avons toujours eu, et celui dans lequel tous les corps, grossiers et subtils, viennent à exister. Nous ne nous intéressons pas ici à la façon dont les choses semblent être, mais à ce qu’elles sont réellement. Il est important d’être attentif à distinguer les faits de leur interprétation.
Ne confondez jamais une interprétation avec un fait.

En réalité, nous n’expérimentons jamais le corps de la façon dont nous le concevons.
Nous faisons l’expérience de sensations, et c’est une interprétation consécutive qui nous fait dire :
« cette sensation est apparue dans mes pieds ».
Au moment de la sensation, nos pieds de sont pas présents, notre corps n’est pas présent.
Seule la sensation est présente.

Il est dangereux d’utiliser un système de pensée comme un outil pour appréhender un domaine dans lequel il n’est pas approprié. Par exemple, l’interprétation matérialiste de notre expérience s’avère indiquée dans notre relation au monde physique. Mais elle n’est pas efficace pour saisir notre relation à la joie, à l’amour ou à la beauté car elle n’est pas l’outil approprié...

Extrait de « Le parfum du silence » de Francis Lucille
source : Communification

Posté par Sator à 19:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


241015

Jusqu'au bout

Jusqu’au bout il ne faut jamais arrêter de pratiquer, jusqu’au dernier jour. Il y a bien sûr des moments où l’on pense ne plus rien avoir à faire, mais c’est un piège. Il ne faut pas attendre que ça arrive, passivement. Quand les gens me disent « ça arrivera quand ça arrivera », je leur dis d’aller s’asseoir au milieu de l’autoroute, et on verra bien s’ils se feront écraser, si c’était le moment…Tant que l’on a pas atteint le but il faut continuer, même à méditer. Bien entendu on méditera différemment, mais il faut continuer. 
 
Continuez de faire le point, d'observer inlassablement le fonctionnement du mental, de la conscience, et vous réaliserez, dans votre coeur, et au delà de l'intellect, qu'à aucun moment, vous ne pouvez être à la fois celui qui perçoit, et ce qui est perçu ! Sans vous - le Témoin permanent - aucun spectacle n'est possible.... découvrez , réalisez que vous êtes La Base d'où tout s'élance chaque matin et où tout retourne chaque soir.... Il n'y a rien d'autre ! Et cela ne peut pas être compris, cela ne peut être que réalisé.
Ce que l'on appelle Réalisation n'est pas une grande compréhension, mais une gigantesque émotion dans laquelle la vie particulière de l'individu que l'on a cru être si longtemps, fusionne dans la Vie tout court... Et cela est une grande histoire d'Amour dans laquelle ce fameux intellect - bien fragile et impermanent - n'a vraiment qu'un second rôle sans grand intérêt.

Bernard Harmand

source

Posté par Sator à 20:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

231015

Le sourire du jour

dog_shows_baby_how_to_crawl

Posté par Sator à 18:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

221015

Ni vrai ni faux

Je vois souvent les gens prendre à la lettre ce qui est dit par tel ou tel « sage », par tel ou tel « éveillé ». Parfois même, ils vont faire d’une phrase une vérité absolue qu’ils vont mettre en opposition à d’autres choses qu’ils entendront ou liront.

La vérité est loin de pouvoir être résumée en une phrase ou même en un texte. La vérité, bien qu’étant Une, est à la fois multiple. Elle est personnelle et impersonnelle. Bref, elle est paradoxale et elle ne peut en aucun cas être enfermée dans quelques explications ou définitions que ce soit. Ne faites pas cette erreur innocente de trier les écrits ou les dires simplement parce qu’ils ont l’air de s’opposer. Ce que vous pourriez voir comme des contradictions ne sont qu’une apparence. En réalité il n’est rien ni de vrai, ni de faux.

Prenons comme exemple le fait que certains disent que pour que l’éveil survienne, il ne faut rien faire et qu’il ne faut pas entretenir une recherche. C’est vrai ! L’éveil n’est pas la conséquence de ce qui aura été fait et il n’est pas non plus l’objet trouvé d’une recherche. Par contre, lorsque ce qui survient est « faire », cela ne peut être que juste.  Tout ce « faire » sera  partie intégrante d’un processus où la fatigue et l’épuisement donneront naissance au lâcher prise authentique et l’éveil peut survenir suite à cela. Et il en va de même pour la recherche.  Après 20 ans de recherche intense, il peut survenir l’évidence d’une impuissance totale qui pourra emporter tout sur son passage, y compris le chercheur.

Il n’y a pas de bon chemin, pas de bon enseignement, ni de bonne méthode, mais il n’y en a pas non plus de mauvais. Être sur le « mauvais » chemin peut être la plus parfaite voie. Alors, qui peut juger ? Qui sait ce qui doit ou pas être fait ? Qui sait si cela doit ou pas être cherché ? Qui sait ce qui doit ou pas être suivi ?

Chaque chemin emprunté est parfait et ne peut être autre.

Chacun ne peut que vivre ce qui se vit et qu’exprimer ce qui s’exprime.

Laissez-vous guider intuitivement vers les textes,  paroles ou pratiques qui sauront éveiller votre cœur dans le moment présent et puis, laisser les partir si elles n’ont plus d’utilité. Ce ne sont que des outils, que des mots qui tentent de vous indiquer ce que vous êtes déjà. Aucun outil ni aucun mot ne pourra de toute façon le faire.

Ne vous accrochez à rien ni à personne… ou bien faites-le !

Caroline Blanco

Posté par Sator à 15:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

181015

Le tourbillon dans la rivière

"Si la conscience est universelle, notre corps véritable est l'univers."

Posté par Sator à 08:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,